Durant ses premiers mois de vie, votre tout-petit pleure et crie : c’est là son unique moyen d’expression ! Néanmoins, quand les premières larmes surviennent, il peut être difficile pour les parents de comprendre les besoins de leur enfant. C’est pourquoi j’ai décidé de partager avec vous quelques astuces pour vous aider à reconnaître les pleurs du nourrisson !

 

1/ Les pleurs liés à la faim ou la soif

Votre nourrisson commence à pleurer lentement puis de manière plus intense ? Dès que vous vous manifestez, ses larmes cessent un instant comme s’il attendait quelque chose ? Il n’y a pas de doute : votre bébé a faim

Certains signes en amont vous permettent d’anticiper et d’éviter les premières larmes. Par exemple, il va porter ses mains à sa bouche ou bien tourner la tête sur le côté et chercher à téter.

Au tout début, il n’y a pas de distinction entre la faim et la soif : son seul aliment est le lait (maternel ou artificiel). Vers le quatrième mois, vous pouvez commencer la diversification alimentaire. À partir de là, les pleurs légèrement différer :

  • Neh” ou “Niah” : votre bébé commence à avoir faim ;
  • Nah” : votre bambin a soif.

 

Vous proposez à votre bébé de s’alimenter, mais il continue de pleurer ? Il ressent peut-être un besoin de succion non nutritive.

Découvrez mon article sur les avantages et inconvénients des tétines !

 

2/ Les pleurs provoqués par la douleur 

Votre tout-petit pleure soudainement et ses cris sont très aigus ? Il se tortille et son visage est crispé ? Votre enfant a certainement mal quelque part. Quand ce type de pleurs se prolonge, il arrive que cela provoque chez bébé le spasme du sanglot. L’important est donc d’identifier rapidement la douleur afin de pouvoir la soulager.

Les maux de ventre : “Èèrh”

Quand votre tout-petit souffre de maux de ventre, appelés aussi coliques, il replie ses jambes et son ventre se durcit. Pour calmer les pleurs, vous pouvez :

  • Le masser avec de petits mouvements circulaires sur son abdomen ;
  • L’allonger sur le ventre sur votre avant-bras et le bercer ;
  • Le contact peau à peau aurait également un effet bénéfique ;
  • L’allonger sur le plan à langer et plier ses genoux vers son ventre de la gauche vers la droite. Cela exerce une pression sur les intestins et libère les gaz qui peuvent être bloqués. 
  • Le positionner dos à vous, remonter ses jambes vers l’abdomen et effectuer de très légères pressions sur la zone occipitale de sa tête.  

Si, malgré vos efforts, votre bébé a un comportement anormal et/ou a de la température, je vous conseille de consulter un médecin

Les poussées dentaires : “Guèn”

Lors des poussées dentaires, votre bébé est crispé, ses pleurs sont perçants et en continu. D’autres symptômes peuvent suggérer qu’il souffre de maux dentaires :

  • Il est irritable ;
  • Ses selles sont molles ;
  • Il a un érythème fessier ;
  • Ses gencives sont gonflées.
  • Joues rouges ;
  • Sphères ORL prise ( nez qui coule, maux de gorge….

Pour apaiser votre bambin, massez-lui les gencives ou demandez conseil à un professionnel de santé pour lui donner un traitement homéopathique adapté.

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3/ Les pleurs de décharge du nourrisson

Votre nouveau-né pleure le soir à chaudes larmes et vous parvenez difficilement à l’apaiser ? Auparavant, on associait à tort ces pleurs aux coliques. Il s’agit en fait de pleurs de décharge, qui surgissent généralement en fin de journée à la tombée de la nuit. Votre enfant a emmagasiné énormément d’informations le jour et, le soir venu, il ressent le besoin de décompresser. 

Pas de panique, rappelez-vous : les pleurs sont au début son unique moyen d’expression ! Pour calmer les pleurs de décharge de votre nourrisson, vous pouvez :

  • Lui proposer du peau à peau ;
  • L’emmailloter ;
  • Le porter en écharpe ou le garder dans vos bras ;
  • Le balader en poussette.

Les pleurs de décharge disparaissent aux alentours des trois mois.

 

4/ Les pleurs associés à la fatigue et au sommeil

Votre chérubin commence à bâiller et à se frotter les yeux ? Pas de doute : ce sont les premiers signes de fatigue. Il émet alors un son qui ressemble à un bâillement : “Aoh”. Si vous n’y prêtez pas attention, les larmes vont surgir et la bouche de bébé va s’étirer. Il est temps de coucher votre enfant pour qu’il s’endorme paisiblement.

À ce propos, sachez qu’entre deux cycles de sommeil, votre bébé peut se réveiller : on parle de micro réveil. Il risque alors d’un peu pleurer… Puis de retourner dans les bras de Morphée ! Mon conseil : patientez entre trois et cinq minutes avant d’intervenir. Il y a de fortes chances qu’il parvienne à se rendormir seul

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5/ Les pleurs liés à une incommodité

Les pleurs d’inconfort sont plus complexes à reconnaître. Néanmoins, vous pouvez les repérer et même identifier leur origine : il suffit de tendre l’oreille…

  • Bébé a besoin de roter : “Èh”. 

Le “È” est accentué. Votre enfant a tendance à gesticuler et grimacer. Contrairement aux idées reçues, les rots surviennent aussi avant la tétée.

  • Chaud / Froid / Couche souillée : “Hèh”. 

Ici, le premier “H” est marqué. Votre nourrisson a peut-être chaud ou froid. Vérifiez dans ce cas la température et l’humidité de sa nuque. Il peut aussi s’agir d’une couche sale.

 

6/ Les pleurs pour obtenir de l’attention

Les cris de votre bambin s’apparentent au son “Lelaol” ? Il interrompt parfois ses sanglots pour vous chercher du regard ? Votre enfant a tout simplement envie de vous avoir près de lui. Apportez-lui le réconfort dont il a besoin et passez du temps avec lui.

 

Reconnaître les pleurs de son nourrisson : faites-vous confiance !

Quand on devient parent, il est tout à fait normal d’avoir du mal à identifier les demandes de son enfant. Ne vous inquiétez pas ! Au fil du temps, vous allez l’observer et créer du lien avec lui. Vous parviendrez ainsi à reconnaître les pleurs du nourrisson en fonction des sons qu’il émet, de sa posture, de ses gestes, de son regard, etc. 

 

Attention au syndrome du bébé secoué :

Il arrive que les pleurs de votre enfant soient parfois difficiles à gérer pour vous. Je recommande donc aux parents de se relayer et de faire appel à un membre de la famille, un ami ou toute personne de confiance au besoin. 

Si vous n’en avez pas la possibilité et que vous vous sentez dépassé : couchez votre bébé dans son lit, sur le dos et quitter la pièce quelques minutes

Vous savez désormais comment reconnaître les pleurs du nourrisson… et encore mieux : comment y remédier ! Pour encore plus de conseils autour de bébé, abonnez-vous à ma page Instagram !